Promenade des masques et des couteaux.
Promenade.
Sainte Mère de Dieu, que partent en direction du Nord les derniers fantômes et les nus froids des scarabées !!
En me promenant dans la neige, j’ ai rencontré les trois filles brisées du cirque et elles m’ ont fait penser qu’ ainsi, l’ automne arriverait plus vite, dans la minuscule cabane des poignets.
J’ ai pensé que les yeux blessés de mon torse dépouillé tenaient dans une mallette
J’ ai pensé que deux ou trois tours d’ aiguille suffiraient à savoir voler dans l’ obscurité comme une chauve-souris.
Ceux qui se plaignent se tiennent déjá sur la pointe des couteaux, couchés deux par deux sur le lit du siècle dernier. Ĺes autres n’ ont qu’ à se repaître de la laitue rouge et du cuivre déchiqueté par les griffes du crépuscule.
Masque, masque, masque de soldat enterré !!
Je veux acheter tous les masques du pays pour les offrir aux tourbillons jaunes qui virevoltent entre les maisons de la pensée !
Ils régnèrent ici parce que la terre était belle et parfumée, parce que le vent se laissait capturer aisément, grâce à des pièges enfantins.
Amis, quels chevaux antiques, amis, quelles âmes fantastiques avez-vous convoqué ce soir ?
Serez-vous encore en mesure, demain, de nous montrer le chemin que vous avez
choisi d’ emprunter afin de fuir
afin de sortir
de vous promener
de vous perdre
d’ oublier
d’ expier ?
Sainte Mère de Dieu, que partent en direction du Nord les derniers fantômes et les nus froids des scarabées !!
En me promenant dans la neige, j’ ai rencontré les trois filles brisées du cirque et elles m’ ont fait penser qu’ ainsi, l’ automne arriverait plus vite, dans la minuscule cabane des poignets.
J’ ai pensé que les yeux blessés de mon torse dépouillé tenaient dans une mallette
J’ ai pensé que deux ou trois tours d’ aiguille suffiraient à savoir voler dans l’ obscurité comme une chauve-souris.
Ceux qui se plaignent se tiennent déjá sur la pointe des couteaux, couchés deux par deux sur le lit du siècle dernier. Ĺes autres n’ ont qu’ à se repaître de la laitue rouge et du cuivre déchiqueté par les griffes du crépuscule.
Masque, masque, masque de soldat enterré !!
Je veux acheter tous les masques du pays pour les offrir aux tourbillons jaunes qui virevoltent entre les maisons de la pensée !
Ils régnèrent ici parce que la terre était belle et parfumée, parce que le vent se laissait capturer aisément, grâce à des pièges enfantins.
Amis, quels chevaux antiques, amis, quelles âmes fantastiques avez-vous convoqué ce soir ?
Serez-vous encore en mesure, demain, de nous montrer le chemin que vous avez
choisi d’ emprunter afin de fuir
afin de sortir
de vous promener
de vous perdre
d’ oublier
d’ expier ?
Je ne sais pas comment j’ ai choisi dit-il à l’ ombre mauve qui toujours l’ accompagnait - quelque soit la saison, quelque soit l’heure du jour ou de la nuit.
Cette ombre aux longues lèvres et aux grands yeux noirs, cette ombre mauve cachée au fond de nos coeurs doigts, cette ombre, lentement, devenait une étoile ! Et les étoiles - toujours - demandent leur comptant d’ explications.
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