Mon Espagne.
Elle, perle vierge
en robe à pois,
perle de
poussière rouge,
telle elle,
mon Espagne,
perle noire de soleil,
perle fine
aux mains du diable,
l’ Espagne
me fait mal.
Mal. Mal.
C’est mon
Espagne,
la mienne.
perle de
poussière rouge,
telle elle,
mon Espagne,
perle noire de soleil,
perle fine
aux mains du diable,
l’ Espagne
me fait mal.
Mal. Mal.
C’est mon
Espagne,
la mienne.
A pemier frisson,
à premier regard,
coeur ivre d’ amour,
c’ est mon Espagne,
la mienne.
Elle me brûle
volontairement pour
que je ressente
sa douleur
d’ une façon
toujours différente,
telle elle,
mon Espagne,
une blessure
qui languit
au milieu de
ma main.
C’ est mon
Espagne,
la mienne.
Elle, perle
sans Lune,
sans paupière,
sans paupière,
sans illusion,
perle coulée par
grands fonds
puis resurgie
au grand soleil,
elle me blesse
afin que sa couleur
me pénètre toujours
plus profondément.
Telle elle,
mon Espagne,
une estafilade
qui court tout droit,
de mon coeur à
ma bouche.
L’ Espagne
me fait mal.
Mal. Mal.
C’est mon
Espagne,
la mienne.
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